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Liste des donateurs au Fonds d'affectation spéciale (ordre alphabétique français, au 31 juillet 2017) :

  1. Allemagne
  2. Australie
  3. Belgique
  4. Emirat du Koweït
  5. Espagne
  6. Fédération Wallonie-Bruxelles
  7. France
  8. Géorgie
  9. Inde
  10. Ireland
  11. Italie
  12. Norvège
  13. République de Corée
  14. Royaume d’Arabie Saoudite
  15. Royaume du Maroc
  16. Royaume des Pays Bas
  17. Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord
  18. Pakistan
  19. Singapour
  20. Suisse
  21. Turquie

Ce que disent les donateurs à propos du Fonds d’affectation

Citations des dix premiers donateurs: Citations de l'Australie, de l'Allemagne, de l'Irlande, de l'Italie, de la Suisse, du Maroc, du Royaume des Pays-Bas, du Royaume d'Arabie Saoudite, du Royaume de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et de la Turquie*

​Citations des récents donateurs :

Belgique

" La Belgique est particulièrement fière de contribuer à ce fonds en faveur de la participation des délégués provenant des petits Etats insulaires en développement et des pays les moins avancés. L’universalité des droits de l’Homme est au cœur de son engagement en tant que membre du Conseil des Droits de l’Homme pour la période 2016-2018 . La Belgique considère le Conseil des Droits de l’Homme comme l’enceinte multilatérale par excellence permettant d’assister les Etats dans leurs efforts de promotion et de protection des droits de l’Homme, une condition de base pour la paix et le développement. La participation des PIED/PMA dans les travaux du Conseil est dès lors essentielle pour atteindre cet objectif.  

La Belgique a aussi choisi de contribuer à ce fonds en raison d’un deuxième grand avantage qu’il représente. Institué sous le point 10 de l’ordre du jour consacré à l’assistance technique, ce fonds est un outil inestimable du Conseil pour renforcer les capacités des administrations concernées et ainsi participer à leur meilleure compréhension des droits de l’Homme mais aussi à une contribution plus opérante aux travaux du  Conseil et à ses mécanismes.

Enfin, par les nouvelles interactions qu’il génère entre les délégués des PIED/PMA et ceux qui sont basés en permanence à Genève, le fonds engendre une dynamique très positive propice à la compréhension mutuelle et aux développements de projets communs. Bien plus encore, il contribue à jeter des ponts et à promouvoir un plus grand consensus au sein de la communauté internationale, ce pour quoi la Belgique continuera de s’engager vigoureusement au sein des enceintes multilatérales. "

S. E. M.Geert Muyelle, Représentant permanent de la Belgique auprès de l'Office des Nations Unies à Genève

Singapour :

« Singapour soutient avec enthousiasme les petits Etats insulaires du système des Nations Unies. Nous avons joué un rôle actif dans le Forum des petits États, qui regroupe informellement plus d’une centaine de pays aux Nations Unies, depuis sa création il y a plus de 20 ans.

Nous pensons que les petits Etats insulaires peuvent aussi avoir de grandes idées. Il y a tant d’exemples de petits Etats dans la région du Nord, en Afrique, dans les Caraïbes et en Asie-Pacifique qui mettent en œuvre de bonnes politiques pour relever des défis majeurs en matière de droits de l’homme. À Genève, nous avons collaboré avec d’autres partenaires sur des initiatives visant à encourager les Etats (grands et petits) à apprendre les uns des autres des meilleures pratiques liées à la promotion et la protection des droits de l’homme.

C’est la raison pour laquelle Singapour est fière d’apporter sa modeste contribution au Fonds d’affectation spéciale pour l’assistance technique à l’appui de la participation des pays les moins avancés (PMA) et des petits États insulaires en développement (PEID). Au-delà du soutien pour la participation au Conseil des droits de l’homme, ce fonds permettra à plus de PEID (et de PMA) d’acquérir des connaissances concrètes et les meilleures pratiques du Conseil des droits de l’homme pour mieux s’occuper de leurs citoyens et atteindre les objectifs de développement durable tout en protégeant les droits de l’homme. Le fonds permet également à ses bénéficiaires de partager leurs riches perspectives et expériences uniques avec les autres membres du Conseil.

Nous espérons que notre contribution aidera à valoriser l’importance, la crédibilité et le principe d’inclusion du Conseil pour servir nos intérêts communs. »

S. E. M. Foo Kok Jwee, Représentant permanent de la République de Singapour auprès de l'Office des Nations Unies à Genève

Pakistan :

" Le Pakistan se considère comme un ardent partisan des pays les moins avancés (PMA) et des petits États insulaires en développement (PEID).

Nous croyons en l'universalité des droits de l'Homme et la considérons comme le principe fondamental du Conseil des droits de l'homme. L'universalité ne peut être atteinte que par la participation aux travaux du CDH de toutes les parties du monde.

Nous soutenons fermement les principes d'égalité et d'inclusion et considérons que chaque État a un rôle important à jouer au CRH, indépendamment de sa taille, de sa géographie, de sa population ou de ses ressources. Le rôle positif joué par les PMA et les PEID dans les divers organes et mécanismes des droits de l'Homme au cours des dernières décennies est hautement louable.

Le Fonds facilite la participation des PMA et des PEID aux travaux du CRH. L'outil d'apprentissage en ligne mis au point grâce à ce Fonds en est une bonne plate-forme d’échange de connaissances et d'expertise entre les États membres. Nous avons l'intention de continuer à appuyer ce Fonds.

Grâce à notre contribution, nous espérons renforcer le travail du CDH en le rendant plus universel. "

S.E. Mme Tehmina Janjua, Représentante permanente du Pakistan auprès de l'Office des Nations Unies à Genève.

Fédération Wallonie-Bruxelles :

« Le principe de l'égalité souveraine des Etats, consacré par la Charte des Nations Unies, vaut quelle que soit leur taille, leur richesse, leur population ou leur puissance.

En ce sens, l'universalisation de l'accès aux instances communes de défense et de promotion des droits de l'homme constitue une condition sine qua non à l'universalisation des droits de l'homme elle-même.

C'est pourquoi la Fédération Wallonie-Bruxelles, actrice à part entière de la scène multilatérale et partie prenante engagée de la Francophonie, a décidé de contribuer au Fonds en soutenant plus particulièrement les PMA et les PEID francophones. »

 

Mr. Henri Monceau, Haut Représentant pour les Droits fondamentaux, la Société de l'information et l'Economie numérique, Délégation Générale Wallonie-Bruxelles, Mission de la Belgique auprès des Nations Unies à Genève.

Inde :

« L'Inde est fière d’entretenir d'excellentes relations diplomatiques avec les petits États insulaires en développement (PEID) ainsi qu'avec les pays les moins développés (PMA). C'est pour cette raison que nous avons soutenu la proposition de créer un fonds fiduciaire pour les PEID / PMA qui pourrait grandement faciliter la participation des PEID / PMA aux travaux du Conseil des droits de l'Homme (CDH). 

Il est encourageant de voir que les contributions au fonds d'affectation spéciale ont l'impact souhaité sur le terrain, où les délibérations du CDH ont été élargies et enrichies par la présence de délégués des PEID / PMA. 

Nous espérons également que notre contribution au fonds pour les PEID / PMA motivera d'autres pays à apporter leur soutien au fonds et contribuera ainsi à une véritable universalisation du fonctionnement du CDH ».​​

S.E. M. Ajit Kumar, Représentant permanent ​de l'Inde auprès de l'Office des Nations Unies à Genève.

France :

" Pour la première fois en juin 2016, s’est tenue une session du Conseil des droits de l’Homme avec la participation universelle des Etats grâce à l’appui du fonds d’affectation spécial pour la participation des pays les moins avancés (PMA) et des petits états insulaires en développement (PIED). Après seulement trois années d’activité, le Fonds a ainsi démontré toute son utilité et son efficacité. Ces efforts doivent être poursuivis afin que cette session universelle ne soit pas une exception.

C’est dans cet esprit et fidèle à ses engagements en faveur de l’universalité des droits de l’Homme que la France a décidé de contribuer au Fonds d’affectation spéciale pour l’assistance technique à l’appui de la participation des PMA et PEID aux travaux du Conseil des droits de l’Homme. La France se félicite par ailleurs que les activités du fonds soient conduites dans les deux langues de travail des Nations unies.

La participation universelle des Etats membres des Nations unies aux travaux du Conseil est un facteur essentiel pour le renforcement de son efficacité en tant qu’organe principal des Nations unies pour la protection et la promotion des droits de l’Homme. Le Fonds permet que la voix des PEID et des PMA soit mieux entendue et contribue à renforcer le partage d’expériences et de bonnes pratiques. "

 

S.E. Mme Elisabeth Laurin, Représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations Unies à Genève.

République de Corée :

“L’universalité est un des principes directeurs du Conseil des droits de l’homme et la République de Corée attache une grande importance aux efforts déployés en vue d’atteindre cet objectif. Pourtant, l’université au Conseil est impossible sans la présence et la participation des PMA et des PEID et la présence et la participation des PMA et des PEID n’est pas possible sans le Fonds d’affectation pour les PMA et PEID ».

La République de Corée s’efforce de mener par l’exemple, et nous formulons le vœu sincère que d’autres Etats de la région qui en ont les moyens rejoindront nos efforts pour assister les PMA et PEID qui souhaitent que leurs délégués puissent participer aux sessions du Conseil des droits de l’homme. Il en va de l’intérêt de la défense des droits de l’homme qu’il y ait une représentation universelle au Conseil afin que toutes les voix, de par le monde, soient entendues.

-S.E. M. Choi Kyonglim, Représentant permanent de la République de Corée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève

Koweït :

« En juin 2016, le Conseil des droits de l’homme a consacré pour la première fois la participation universelle de ses Etats membres. Ce fait remarquable a été rendu possible grâce au soutien du Fonds d’affectation pour les PMA et PEID qui a permis aux PEID ne disposant pas de représentation à Genève de participer à cet événement historique.

L’Etat du Koweït, convaincu que la participation universelle aux sessions régulières du Conseil devrait être la règle et non plus une exception, a décidé de contribuer au Fonds. L’Etat du Koweït s’engage à atteindre cet objectif afin que toute les voix des Nations Unies résonnent chaque fois que le Conseil se réunit à Genève ».

–S.E M. Jamal M.I Alghunaim, Représentant permanent de l’Etat du Koweït auprès de l’Office des Nations Unies à Genève

Géorgie :

“La Géorgie est un co-sponsor de la résolution historique établissant le Fonds d’affection pour les PMA et PEID. Depuis, la Géorgie n’a eu de cesse de soutenir cette initiative.

La voix de chaque Etat membre des Nations Unies doit être entendue, quelles que soient sa taille, sa population ou sa puissance. C’est dans ce contexte que la dernière session du Conseil est un exemple à suivre. Il est donc important que le Conseil poursuive la promotion de la participation et de l’engagement universels qui renforceront la capacité du Conseil à promouvoir et à protéger les droits de l’homme à travers le globe.

C’est dans cet esprit que la Géorgie a décidé de contribuer au Fonds d’affectation des PMA et PIED et sommes honorés d’être le premier pays donateur de l’Europe de l’Est. Nous nous engageons à continuer à soutenir cette initiative.

–S.E. M. Shalva Tsiskarashvili, Représentant permanent de la Géorgie auprès auprès de l’Office des Nations Unies à Genève