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Expert indépendant sur les droits de l’homme et la solidarité internationale

Mme. Virginia Dandan, Experte indépendante sur les droits de l’homme et la solidarité internationale © FES Photo, Robert MatéL’expert indépendant sur les droits de l’homme et la solidarité internationale a été mandaté par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (ci-après le Conseil) en vue d’élaborer un projet de déclaration sur les droits des peuples et des individus à la solidarité internationale.

Le mandat de l’expert indépendant sur les droits de l’homme et la solidarité internationale a été créé en 2005 par la Commission des droits de l’Homme, prédécesseur du Conseil (voir 2005/55). En 2011, le Conseil a décidé de prolonger le mandat pour une période de trois ans (voir résolution 17/6).

Pour plus d’informations, veuillez lire la Fiche d’information N° 27 : Dix-sept questions souvent posées au sujet des rapporteurs spéciaux de l’organisation des Nations Unies.

Mandat

L’Expert indépendant est mandaté par la résolution 17/6 du Conseil des droits de l’homme afin :

(a) de promouvoir la réalisation du droit des peuples et des individus à la solidarité internationale, par notamment l’élaboration de nouvelles directives, normes, critères et principes qui renforcent la jouissance de ce droit fondamental et l’adoption de mesures aux niveaux régional et international, et de promouvoir et de renforcer l’assistance internationale aux pays en développement afin d’aider ceux-ci dans leurs efforts pour favoriser le développement et créer des conditions propices à la pleine réalisation de tous les droits de l’homme ;

(b) de solliciter les vues et contributions des gouvernements, des organismes des Nations Unies et des autres organisations internationales et non gouvernementales concernées dans l’exécution de son mandat, en tenant compte des conclusions de toutes les grandes réunions au sommet des Nations Unies, des autres réunions de portée mondiale et des réunions ministérielles tenues dans les domaines économique et social ;

(c) d’examiner les moyens de surmonter les obstacles anciens et nouveaux qui entravent la réalisation du droit des peuples et des individus à la solidarité internationale ;

(d) De faire des recommandations sur les mesures qui peuvent être prises pour assurer progressivement la pleine réalisation du droit des peuples et des individus à la solidarité internationale, ainsi que des propositions pour relever les défis de plus en plus importants que pose la coopération internationale ;

(e) de travailler en étroite coopération avec tous les États et les organisations intergouvernementales et non gouvernementales, ainsi qu’avec d’autres acteurs représentant un éventail aussi large que possible d’intérêts et d’expériences, dans le cadre de leurs mandats respectifs, afin d’intégrer pleinement la réalisation effective du droit des peuples et des individus à la solidarité internationale dans les activités de l’Organisation des Nations Unies ;

(f) de continuer à participer et à contribuer aux conférences et manifestations internationales pertinentes, en vue de promouvoir la réalisation du droit des peuples et des individus à la solidarité internationale.

Méthodes de travail

En plus des fonctions susmentionnées, l’experte indépendante actuelle, Mme. Virginia Dandan, a établi trois étapes dans la mise en œuvre de son mandat. La première étape correspond au travail effectué par son prédécesseur, au cours duquel la solidarité international a été affirmée de diverses façons, y compris comme :

  • un concept fondamental pour le renforcement des relations entre les personnes, les groupes et les nations;
  • le ciment de tout partenariat à l’échelle mondiale;
  • une façon clef d’aborder l’élimination de la pauvreté, et;
  • une composante indispensable des efforts menés en vue de réaliser tous les droits de l’homme, y compris le droit au développement, et d’atteindre les objectifs du Millénaire.

La deuxième phase consiste à appliquer des méthodes empiriques pour l’exploration et l’examen de divers principes, questions, règles et normes et la conduite des consultations avec les États et les différentes parties prenantes, la société civile et la population en général. La troisième phase sera consacrée à la compilation et l’analyse des résultats obtenus au cours des deux premières phases et à l’élaboration du projet de déclaration, et se terminera par la soumission de ce projet au Conseil des droits de l’homme en 2014.

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