dcsimg


Header image for news printout

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a clos les travaux de sa soixante-cinquième session

COMMUNIQUÉ FINAL

Il a adopté ses observations finales sur onze pays: Argentine, Arménie, Bangladesh, Bélarus, Bhoutan, Burundi, Canada, Estonie, Honduras, Pays-Bas et Suisse
 
GENEVE (18 novembre 2016) - Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a clos, aujourd’hui, les travaux de sa soixante-cinquième session, entamée le 24 octobre et au cours de laquelle il a examiné les rapports périodiques de onze États parties à la  Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes: Argentine, Arménie, Bangladesh, Belarus, Bhoutan, Burundi, Canada, Estonie, Honduras, Pays-Bas, et Suisse.
 
Les observations finales adoptées par le Comité concernant les 11 pays examinés sont consultables – ainsi que tous autres documents concernant la session – sur la page Internet consacrée à la session.  Sont également disponibles sur le site Internet de l’Office des Nations Unies à Genève les comptes rendus de séances pour l’ensemble de la session, en français et en anglais (pour le choix de la langue, sélectionner et cliquer en haut à droite de l’écran).
 
Durant la session, le Comité a également tenu des réunions informelles avec des représentants d’institutions nationales des droits de l’homme et d'organisations non gouvernementales concernées par la situation dans les pays examinés. Le Comité a aussi eu des échanges avec des représentants d'organes et institutions spécialisées des Nations Unies. Les membres du Comité ont aussi rencontré leurs homologues du Comité contre la torture, actuellement en session à Genève, jusqu’au 7 décembre, ainsi qu’avec la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, Mme Dubravka Simonovic.  Des échanges ont aussi eu lieu avec une délégation de l’Union interparlementaire concernant la mise en œuvre de la Convention dans les États parties.
 
À la clôture de la session, aujourd’hui, la Présidente du Comité, Mme Yoko Hayashi, a fait observer que dans le cadre de l’examen des rapports des Etats parties durant cette session et dans les observations finales formulées à leur intention, l'un des problèmes récurrents touchait à la question des ressources humaines et financières allouées aux mécanismes nationaux de promotion de la femme.  Dans chaque cas, a-t-elle dit, nous avons clairement indiqué aux États parties que des ressources suffisantes devaient être allouées à leurs mécanismes nationaux pour leur permettre de jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre de la Convention et la coordination des politiques et programmes y afférents.
 
La Présidente a aussi évoqué la réunion informelle tenue, la veille, avec pas moins de 71 États parties à la Convention. Une telle participation a montré, selon elle, que le travail du Comité était suivi de près et que les États le prenaient au sérieux. Toutefois, a-t-elle reconnu, «bien que beaucoup nous considèrent comme pionniers dans le renforcement des méthodes de travail des organes conventionnels, certains ont également dit se sentir à tel point scrutés à la loupe que cela en est usant ». Pour Mme Hayashi, cela montre que le Comité doit continuer à rationaliser son travail, en fixant des priorités claires.
 
«Notre rencontre avec les États parties a également confirmé que nous couvrons de manière exhaustive des questions très pertinentes dans notre travail», a poursuivi la Présidente du Comité, citant en particulier la violence sexiste à l'égard des femmes; la réduction des risques de catastrophe et le changement climatique; le droit des filles et des femmes à l'éducation; le suivi du cinquième Objectif de développement durable relatif à l’égalité des sexes et à l’émancipation des femmes, avec le soutien du Haut-Commissariat aux droits de l’homme et en collaboration avec l’entité ONU-Femmes.
 
Mme Hayashi a ensuite indiqué que durant cette session, le Comité avait adopté la liste de points à traiter par Israël pour l’élaboration de son rapport qui sera examiné lors d’une session ultérieure.
 
D’autre part, a poursuivi la Présidente, des décisions ont été prises s’agissant de quatre communications (plaintes individuelles) et de sept évaluations de suivi, le Comité progressant dans plusieurs procédures d'enquête.
 
Rappelant qu’elle achève elle-même à la fin de l’année son mandat de deux ans à la présidence du Comité (mais son mandat de membre du Comité court, lui, jusqu’à fin 2018), Mme Hayashi a rendu hommage au travail accompli par six autres membres sortants du Comité, dont les mandats arriveront à échéance le 31 décembre prochain:  Mme Bakhita Al-Dosari du Qatar, Mme Barbara Evelyn Bailey de la Jamaïque, M. Niklas Bruun de la Finlande, Mme Silvia Pimentel du Brésil, Mme Bianca Maria Pomeranzi de l’Italie et Mme Xiaoqiao Zou de la Chine.  
 
Lors de sa prochaine session, qui se tiendra du 13 février au 3 mars 2017 à Genève, le Comité examinera les rapports de huit États parties : Allemagne, El Salvador, Irlande, Jordanie, Micronésie, Rwanda, Sri Lanka et Ukraine.

______________

Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel