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Disparitions forcées : Un groupe d'experts des Nations Unies examinera 350 cas provenant de 43 pays

GENEVE (8 septembre 2017) - Le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparations forcées ou involontaires* se réunira à Genève du 11 au 15 septembre pour examiner près de 350 cas de 43 pays.

Le groupe de cinq experts indépendants des droits de l'homme rencontrera également des parents des disparus, des représentants de la société civile et les autorités nationales de différents pays, afin d'échanger des informations sur les cas individuels et la situation générale.
 
En outre, les experts examineront les allégations générales qu'ils ont reçues sur les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.
La 113è session des experts qui se tiendra à huis clos, coïncide avec la première semaine du Conseil des droits de l'homme, au cours de laquelle le Groupe de travail présentera le 12 septembre son rapport annuel, un rapport sur sa visite en Albanie, une étude sur les disparitions forcées dans le contexte des migrations, et des rapports de suivi sur les recommandations antérieures faites au Chili et à l'Espagne.

FIN

(*) Le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires est constitué de cinq experts indépendants provenant de toutes les régions du monde. Mme Houria Es-Slami (Maroc) est Présidente-rapporteur du Groupe et M. Bernard Duhaime (Canada) en est le vice-président ; les autres membres du groupe sont M. Tae-Ung (République de Corée), M. Luciano Hazan (Argentine) et M. Henrik as Mickevicius (Lituanie).

Le Groupe de travail a été créé en 1980 par la Commission des droits de l’homme des Nations Unies pour aider les familles à découvrir le sort de leurs parents disparus et le lieu où ils se trouvent. Le Groupe de travail s'emploie à établir un canal de communication entre les familles et les gouvernements concernés. À ce titre, il veille à ce que les cas individuels fassent l’objet d’une enquête afin de déterminer ce que sont devenues les personnes qui, une fois disparues, ne sont plus protégées par la loi. Il prête également assistance aux États pour mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

Les groupes de travail font partie de ce que l'on appelle les Procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, le plus grand organe d'experts indépendants chargé des droits de l'homme du système des Nations Unies, est le terme général attribué aux mécanismes d'enquête et de surveillance du Conseil. Les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales sont des experts des droits de l’homme indépendants nommés par le Conseil des droits de l'homme pour aborder la situation spécifique d’un pays ou des questions thématiques dans toutes les régions du monde. Ils ne font pas partie du personnel des Nations Unies et sont indépendants de tout gouvernement ou organisation. Ils exercent leurs fonctions à titre personnel et ne touchent pas de rémunération financière pour leur travail.

Pour de plus amples formations et pour les demandes des médias, veuillez contacter M. Ugo Cerdagnole (ucedrangolo@ohchr.org ou écrire à wgeid@ohchr.org

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