Défendez les victimes de disparition forcée : il est temps de ratifier la Convention !

Le 23 décembre 2010, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées est entrée en vigueur. Depuis, beaucoup a été accompli, mais il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer et prévenir les disparitions forcées dans le monde. À ce jour, seuls 63 des 193 États membres des Nations Unies ont ratifié la Convention.

À l'occasion du 10e anniversaire de l'entrée en vigueur de la Convention, en décembre 2020, le Comité des disparitions forcées et son Secrétariat ont réitéré leur engagement à soutenir les victimes, les États, les organisations de la société civile, les institutions nationales des droits de l'homme et tous les acteurs impliqués dans la lutte contre les disparitions forcées et a lancé un nouvel appel à tous les États pour qu’ils ratifient la Convention et reconnaissent pleinement la compétence du Comité.

Ce que vous pouvez faire :

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Partagez cette vidéo appelant les États à ratifier la Convention : regardez et partagez cette vidéo qui présente des membres du Comité et de son Secrétariat appelant à l'action pour ratifier la Convention.

Lisez l'histoire d'Isatou Jammeh, dont le père et la tante ont disparu quand elle avait 14 ans : depuis 2010, le Comité des disparitions forcées travaille pour aider les personnes comme Jammeh en dialoguant avec les gouvernements, les familles et autres acteurs pour chercher la vérité et parfois trouver les disparus. Lisez l'histoire sur OHCHR.org ou sur Medium.com

En savoir plus sur nos demandes « d'action urgente » adressées aux États pour localiser des personnes disparues : Une action urgente est une demande du Comité à un État partie de prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour rechercher et localiser une personne disparue. Le 22 décembre 2020, le Comité a enregistré sa 1 000e demande urgente de localisation des victimes de disparition forcée.

Lisez et partagez l'histoire de Maria Nohemí Barbosa González : le 4 mai 2020, 5 ans, 10 mois et 26 jours s’étaient écoulés depuis la dernière fois qu’elle a vu son fils, John Alexander. Dans son témoignage, Nohemí Barbosa explique comment le Comité la soutient par l’intermédiaire de sa procédure d'action urgente.

Apprenez-en davantage sur la Convention et sur l’importance que les États la ratifient dans : Disparitions forcées: il y a dix ans, la Convention suspendait le temps

Écoutez l'un des experts du Comité et la Secrétaire du Comité parler du travail du CED, de ses succès et défis, et de l'importance pour tous les États de ratifier la Convention, dans un podcast radio diffusé à l'occasion du 10e anniversaire de la Convention sur PODBEAN et SPOTIFY