Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires - Membres



M. Tae-Ung Baik (République de Corée), Président-Rapporteur, nommé en 2015

M. Tae-Ung Baik M. Tae-Ung Baik, de la République de Corée, est Professeur associé en droit à la faculté de William S. Richardson de l'Université de Hawaii à Manoa. Il y enseigne le droit international relatif aux droits de l'homme, le droit pénal international et le droit comparé. Avant de rejoindre la faculté de droit, il a enseigné à la faculté de droit de l'Université de Colombie-Britannique en tant que le professeur adjoint et Directeur du programme d'Études Légales Coréen. M. Baik a été admis comme avocat au barreau de l’État New York. Il a travaillé pour Human Rights Watch (Observatoire des droits de l'homme) à New York comme consultant chercheur et a collaboré à la 56ème Sous-commission des Nations Unies sur la Promotion et la Protection de droits de l'homme comme conseiller juridique au sein de la délégation de la République de Corée.

M. Baik été engagé au sein du mouvement pour la démocratie dans les années 80-90 en République de Corée et a conseillé plusieurs organisations des droits de l'homme. Il est membre du conseil de rédaction de journaux juridique et est l'auteur d’un livre intitulé « Emergence des systèmes régionaux des droits de l'homme en Asie » (2012). Il a également publié plusieurs articles sur les questions des droits de l'homme et de justice transitionnelle. M. Baik a terminé ses études au Collège Universitaire National de droit à Séoul. Il a obtenu son Master (LL.M) et ses diplômes doctoraux(JSD) sur le droit international relatif aux droits de l'homme à la Faculté de droit de Notre Dame, aux États-Unis. Il a aussi effectué une Recherche en tant que boursier visiteur au sein des Études Légales de l'Asie orientale de la Faculté de droit de Harvard.


M. Henrikas Mickevičius (Lituanie), Vice-président, nommé en 2015

Mr. Henrikas Mickevičius Henrikas Mickevičius, de Lituanie, est le fondateur et conseiller principal de l’Institut de Surveillance des Droits de l'Homme en Lituanie. Il enseigne le droit européen à la Faculté de droit de l'Université Emory aux États-Unis. Il possède plus de 35 années d'expérience dans la pratique du droit au niveau national et international, l'enseignement et la formation, la réforme démocratique et juridique, la promotion et la protection des Droits de l'Homme en Europe centrale et de l'Est ainsi qu'en Asie centrale et en ex-URSS. Monsieur Mickevičius a travaillé pour un certain nombre d'organismes nationaux et internationaux, y compris le Conseil de l'Europe, l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe et l'Open Society Institute ainsi que pour les organes d'experts tels que la Commission de sélection judiciaire, la Commission de sélection des procureurs principaux, le Comité d'experts pour le renforcement de la capacité judiciaire en Moldavie et enfin le Comité consultatif sur la réforme des professions juridiques en Asie centrale. Monsieur Mickevičius est un ancien juge, avocat plaidant, notamment à la Cour Européenne des Droits de l'Homme et au Comité des Droits de l'Homme des Nations Unies. Il est professeur de droit invité en Lituanie et aux Etats-Unis. Il est l'auteur de nombreux articles, textes d'opinion, de commentaires, de rapports, de bilans, d'analyses, d'évaluations et de méthodologies pour un certain nombre d'institutions nationales et internationales. M. Mickevičius a été éduqué en Lituanie, en Hongrie et aux États-Unis. Il est titulaire d’un LLM de l’Université de Droit de Dickinson en Pennsylvanie aux États-Unis.


Mme Aua Balde (Guinée-Bissau), nommée en 2020

Ms Aua Baldé Mme Aua Baldé est spécialiste en droit international des droits de l'homme, en particulier des systèmes africains des droits de l'homme, et est l'auteur de O Sistema Africano de Direitos Humanos e a Experiência dos Países Africanos de Língua Oficial Portuguesa, (UCP/2017). Elle a également publié des ouvrages plus généraux sur les droits de l'homme et son expérience professionnelle reflète son expertise, notamment un poste de professionnelle invitée à la Cour pénale internationale et diverses fonctions au sein du système des Nations unies. Elle a entre autres travaillé comme analyste à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine et à l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire, ainsi que comme spécialiste des affaires politiques pour le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau. Elle a également travaillé pour l'ONG Tostan au Sénégal et comme conseiller juridique du ministre de l'éducation en Guinée-Bissau. Elle occupe actuellement le poste de conférencière et de chercheuse invitée spéciale à l'Université catholique du Portugal, où elle est doctorante et mène ses recherches en droit pénal international. Mme Baldé a également été conférencière invitée dans plusieurs autres universités pour le droit pénal international, le droit humanitaire international et le droit international des droits de l'homme, en particulier le système africain des droits de l'homme. Elle a été admise aux associations du barreau portugais et bissau-guinéen. Mme Baldé est titulaire d'une licence en droit de l'Université autonome de Lisbonne, d'un diplôme de troisième cycle en droits de l'homme de l'Université de Coimbra et d'un diplôme de troisième cycle en droit international humanitaire et en droits de l'homme dans les situations de conflit de l'Université de Lisbonne et de l'Institut national de défense du Portugal. Mme Baldé est également titulaire d'une maîtrise en droit avec spécialisation en droit international des droits de l'homme de la Harvard Law School.


M. Bernard Duhaime (Canada) nommé en 2014

M. Bernard Duhaime M. Bernard Duhaime (Canada), est professeur de droit international à la Faculté de Sciences politiques et de Droit de l’Université du Québec à Montréal (UQAM, à Montréal au Canada). Le M. Duhaime a produit plusieurs publications en droit international des droits de la personne et est membre de nombreux centres de recherche au Canada. Il est Lauréat de la Fondation Pierre-Elliott Trudeau, a fondé puis dirigé la Clinique Internationale de Défense des Droits Humains de l’UQAM et a été nommé Canada-US Fulbright Visiting Chair in Public Diplomacy en 2011 à la University of Southern California, aux Etats-Unis. Il a également été chercheur invité au Programme de droits humains de la Faculté de Droit de l’Université Harvard aux États-Unis, à la Faculté de Droit de l’Université de Palermo en Argentine et à l’Institut Universitaire Européen en Italie. M. Duhaime contribue à la promotion et la défense des droits humains depuis 1996, ayant travaillé ou collaboré avec diverses agences internationales et nationales de défense des droits de la personne, entre autres à titre d’avocat spécialiste de la Commission interaméricaine des Droits de l'Homme de l'Organisation des États Américains. Il a conseillé plusieurs organisations de défense des droits de la personne et des peuples autochtones, des avocats et défenseurs des droits humains, des organisations internationales et des États. Il a également représenté ou assisté de nombreuses victimes et défenseurs des droits de la personne devant les systèmes interaméricain et européen de protection des droits humains, ainsi que les agences et mécanismes spécialisés de l’ONU. M. Duhaime a étudié à l’Université McGill au Canada et à l’Université Notre Dame aux États Unis. Il est membre du Barreau du Québec au Canada.


M. Luciano A. Hazan (Argentine), nommé en 2017

M. Luciano A. Hazan M. Luciano A. Hazan, de l'Argentine, a été membre du Comité des Nations Unies pour les disparitions forcées (CED) pendant deux mandats (2011-2013 et 2013-2017). Il a été avocat à l'Association Grand-mères de la Plaza de Mayo pendant dix ans, où il a coordonné son équipe juridique et a litigué plusieurs affaires pénales concernant les disparitions forcées d'enfants enlevés pendant la dictature et dont l'identité avait été modifiée. Luciano Hazan a également coordonné le programme Vérité et Justice et a été sous-secrétaire aux politiques contre la criminalité, tant au ministère de la Justice et au ministère des droits de l'homme en Argentine; et a été conseiller juridique à la Commission des droits de l'homme de la Chambre des représentants. Il a été avocat à Active Memory, une association des victimes de l'attentat terroriste contre l'AMIA en 1994, où il les a représentés dans le cas de la dissimulation du crime par des responsables judiciaires et gouvernementaux. M. Hazan a également été directeur adjoint à l'Institut d'études comparatives en sciences criminelles et sociales (INECIP) et expert consultant en réforme judiciaire au Centre d'études de la justice des Amériques (CEJA). Il a étudié le droit avec une spécialisation en droit pénal (Université de Buenos Aires) et le journalisme, et possède un LLM en droits de l'homme de Southwestern University Law School (Los Angeles, États-Unis), grâce à la bourse Fulbright-Siderman. Actuellement, il coordonne le Programme contre la violence institutionnelle au Bureau fédéral des défenseurs publics de l'Argentine.