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Le Comité pour la protection des droits des travailleurs migrants clôt les travaux de sa trentième session

COMMUNIQUÉ FINAL

Il a examiné les rapports de l’Albanie, du Guatemala, du Tadjikistan et de la Libye

GENEVE (12 avril 2019) - Le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille a clos, cet après-midi, les travaux de sa trentième session, qui se tenait depuis le 1er avril à Genève et au cours de laquelle il a examiné les rapports de l’Albanie, du Guatemala, de la Libye et du Tadjikistan sur l'application de la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Les observations finales du Comité concernant ces quatre pays seront disponibles sous peu sur la page web de la session.

Dans une déclaration de clôture, le Président du Comité, M. Ahmadou Tall, a indiqué qu'au cours de cette session, le Comité avait aussi adopté des listes de « points à traiter » à l’intention de la Bolivie et du Cabo Verde et une autre liste de points à traiter en vue de l'établissement du rapport de Sao Tomé-et-Principe.  De plus, le Comité a examiné un rapport de suivi du Honduras, a-t-il ajouté. 

Pendant cette session, le Comité a également tenu des réunions avec les États membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest pour discuter de la ratification et de l'application de la Convention.  Il a aussi eu des réunions avec des représentants d’organisations de la société civile, de l’Organisation internationale du Travail, de l’Organisation internationale pour les migrations, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ainsi qu’avec les membres de l'équipe Migrations du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.  Cette dernière équipe a notamment donné au Comité des informations sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières et sur le Réseau des Nations Unies sur les migrations.  Le Comité a aussi été informé, par le Service social international, du lancement d’un cours en ligne sur les enfants en déplacement.  Le Comité a aussi eu un échange approfondi avec le Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants, M. Felipe González Morales. 

D’autre part, le Comité a poursuivi l'élaboration de sa nouvelle observation générale n° 5, sur le droit à la liberté des migrants et leur protection contre la détention arbitraire.

Pour l'avenir, a ajouté M. Tall, le Comité prévoit notamment de tenir, en septembre, une réunion informelle de réflexion (« brainstorming ») à Bakou et d’y rencontrer des responsables gouvernementaux, à l'invitation du Gouvernement de l'Azerbaïdjan. 

Enfin, le Président du Comité a regretté que la Convention soit le moins ratifié de tous les instruments des droits de l’homme des Nations Unies – un phénomène qu’il a jugé inexplicable vu l’importance des problèmes qui affectent la vie de millions de migrants dans le monde.

Lors de sa trente et unième session, qui se tiendra du 2 au 11 septembre 2019 à Genève, le Comité doit examiner les rapports de l’Argentine, de la Bosnie-Herzégovine et de la Colombie.

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Ce document est destiné à l'information; il ne constitue pas un document officiel